Système nerveux et comportement

Shivering

Affection neuromusculaire chronique. Le cheval relève et tremble d’un postérieur, surtout en reculant ou au lever du pied. L’évolution est lente et la cause reste mal comprise.

Examen à programmer

Pas d’urgence vitale, mais un examen s’impose pour établir la cause avant toute correction.

En attendant. Aucune urgence. Faites établir le diagnostic par votre vétérinaire plutôt que de conclure sur une vidéo : ne concluez pas seul : plusieurs affections produisent des signes voisins, dont le harper australien, dont le pronostic est très différent.

Affection neuromusculaire chronique et d’évolution lente, dont la cause reste mal comprise. Elle touche préférentiellement les grands chevaux et certaines lignées, ce qui suggère une composante héréditaire sans qu’elle soit établie.

Ce qui s’observe

Le cheval relève un postérieur en flexion exagérée, le maintient écarté et tremble, surtout au moment de reculer, de lever le pied ou de démarrer. Les signes s’atténuent au travail et réapparaissent au repos ou au froid.

Comment le diagnostic se pose

Diagnostic clinique fondé sur l’observation du recul et du lever de pied, après exclusion des autres causes de troubles de la posture des postérieurs.

Aucun des éléments décrits sur cette page ne permet de poser un diagnostic. Les mêmes signes se retrouvent dans plusieurs affections, et seule la démarche vétérinaire, examen clinique puis examens complémentaires, permet de trancher.

Réduire le risque

Aucune prévention connue. Le maintien d’une activité régulière et l’aménagement du parage, avec un maréchal informé, améliorent le confort quotidien.

Ce qui se passe ensuite

L’évolution est lente et généralement progressive. Beaucoup de chevaux restent utilisables pendant des années ; la difficulté principale devient le parage des postérieurs.

Ce que vous notez avant d’appeler

L’heure du dernier repas et du dernier crottin, la température si vous savez la prendre, la consommation d’eau, le comportement observé et son évolution depuis le début, un traumatisme récent et tout produit administré. Ces éléments décident de la priorité que votre vétérinaire donnera à son déplacement, et lui font gagner un temps qui compte.

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Questions fréquentes

Ce qu’on nous demande sur cette affection.

Quels sont les signes d’une shivering ?

Le cheval relève un postérieur en flexion exagérée, le maintient écarté et tremble, surtout au moment de reculer, de lever le pied ou de démarrer. Les signes s’atténuent au travail et réapparaissent au repos ou au froid.

Faut-il appeler le vétérinaire ?

Pas d’urgence vitale, mais un examen s’impose pour établir la cause avant toute correction. Aucune urgence. Faites établir le diagnostic par votre vétérinaire plutôt que de conclure sur une vidéo : ne concluez pas seul : plusieurs affections produisent des signes voisins, dont le harper australien, dont le pronostic est très différent.

Comment le diagnostic se pose-t-il ?

Diagnostic clinique fondé sur l’observation du recul et du lever de pied, après exclusion des autres causes de troubles de la posture des postérieurs.

Comment réduire le risque ?

Aucune prévention connue. Le maintien d’une activité régulière et l’aménagement du parage, avec un maréchal informé, améliorent le confort quotidien.

Étape suivante

Savoir quand appeler vaut mieux que savoir nommer.

Lire les signes qui doivent alerter