Affection neuromusculaire chronique et d’évolution lente, dont la cause reste mal comprise. Elle touche préférentiellement les grands chevaux et certaines lignées, ce qui suggère une composante héréditaire sans qu’elle soit établie.
Ce qui s’observe
Le cheval relève un postérieur en flexion exagérée, le maintient écarté et tremble, surtout au moment de reculer, de lever le pied ou de démarrer. Les signes s’atténuent au travail et réapparaissent au repos ou au froid.
Comment le diagnostic se pose
Diagnostic clinique fondé sur l’observation du recul et du lever de pied, après exclusion des autres causes de troubles de la posture des postérieurs.
Aucun des éléments décrits sur cette page ne permet de poser un diagnostic. Les mêmes signes se retrouvent dans plusieurs affections, et seule la démarche vétérinaire, examen clinique puis examens complémentaires, permet de trancher.
Réduire le risque
Aucune prévention connue. Le maintien d’une activité régulière et l’aménagement du parage, avec un maréchal informé, améliorent le confort quotidien.
Ce qui se passe ensuite
L’évolution est lente et généralement progressive. Beaucoup de chevaux restent utilisables pendant des années ; la difficulté principale devient le parage des postérieurs.
Ce que vous notez avant d’appeler
L’heure du dernier repas et du dernier crottin, la température si vous savez la prendre, la consommation d’eau, le comportement observé et son évolution depuis le début, un traumatisme récent et tout produit administré. Ces éléments décident de la priorité que votre vétérinaire donnera à son déplacement, et lui font gagner un temps qui compte.