AQPS
Autre Que Pur-Sang. Appellation française d’un cheval de course non inscrit au stud-book Pur-Sang, courant surtout en obstacle.
Contenu rédigé avec l’assistance de l’intelligence artificielle.
Base de données · Mise à jour au fil des fiches
Une race donne des repères de gabarit et d’aptitude, jamais une garantie de caractère. Cette base décrit ce qui se vérifie — l’aire d’origine, la toise au garrot, la robe caractéristique et l’usage traditionnel — et laisse l’individu décider du reste.
Comment lire cette base. Les 70 races sont classées par famille zootechnique et non par popularité : vous cherchez un gabarit et un usage, pas un classement. Aucune race n’est présentée comme supérieure à une autre — la charte du site l’interdit, et l’expérience le contredit. Pour acheter ou prendre une demi-pension, la race est une grille de lecture ; l’individu, ses documents d’identification et une visite d’achat restent le point de départ.
17 entrées
Montés en club, en compétition ou en loisir. Le gabarit va du cheval léger de 1,45 m au cheval de sport de 1,75 m.
Autre Que Pur-Sang. Appellation française d’un cheval de course non inscrit au stud-book Pur-Sang, courant surtout en obstacle.
Turkménistan. Robe à reflet métallique caractéristique, morphologie longiligne, réputation d’endurance en climat sec.
Croisement Pur-Sang anglais et Pur-sang Arabe. Le stud-book français exige un pourcentage minimal de sang arabe.
Croisement Arabe et Frison, pas une race à stud-book propre. Le type varie fortement d’un individu à l’autre.
Belgian Warmblood. Stud-book belge de sport créé en 1954, principalement tourné vers l’obstacle.
Mexique. Croisement raisonné entre Pure Race Espagnole, Quarter Horse et Criollo, reconnu officiellement en 1982.
Second stud-book belge de sport, distinct du BWP, ouvert aux croisements avec les autres registres européens.
Yorkshire, en Angleterre. Toujours bai, sans marques blanches étendues. Race britannique ancienne à effectifs très réduits.
Produit d’un parent arabe et d’un parent d’une autre race. Le taux de sang arabe conditionne l’inscription au registre.
Basse-Saxe, en Allemagne. Sélection ancienne et sévère, très représentée en dressage international.
Schleswig-Holstein, en Allemagne. L’un des plus anciens stud-books de sport européens, orienté vers l’obstacle.
Stud-book néerlandais, qui distingue des lignées séparées pour le dressage, l’obstacle, l’attelage et le type harness.
Grande-Bretagne, stud-book fermé depuis le XVIIIᵉ siècle. Sélectionné exclusivement sur la vitesse en course de galop.
Péninsule arabique. Tête concave, queue portée haut, réputé pour son endurance : c’est la race dominante des courses de fond et des raids.
Race de sport française issue du demi-sang normand, sélectionnée sur le saut d’obstacles et le concours complet.
Ancienne Prusse-Orientale. Seul stud-book allemand fermé aux seuls apports de sang arabe et anglais.
Normandie. Sélectionné sur la vitesse au trot, en course attelée et montée. Stud-book français fermé depuis 1937.
9 entrées
Toise inférieure à 1,48 m au garrot. Le poney n’est pas un cheval miniature : c’est un type morphologique à part, souvent plus rustique.
Ouest de l’Irlande. Poney polyvalent, réputé pour son pied sûr et sa capacité à porter un cavalier adulte.
Sud-ouest de l’Angleterre. Poney de lande, longtemps utilisé au travail des mines, apprécié comme poney d’enfant.
Argentine. Cheval miniature obtenu par sélection sur la petite taille, non destiné à être monté.
Tyrol du Sud. Robe alezane à crins lavés, sans exception. Utilisé en attelage, en randonnée et en travail léger.
Nord-ouest de l’Angleterre. Robe généralement sombre, crins fournis, race britannique classée à effectifs vulnérables.
Hampshire, en Angleterre. Population vivant en semi-liberté dans la forêt domaniale, connue pour son calme au trafic.
Pays de Galles. Stud-book divisé en quatre sections, de la section A la plus petite au Welsh Cob de la section D.
France. Registre de synthèse créé pour les poneys de sport issus de croisements, orienté compétition jeunes cavaliers.
Îles Shetland, en Écosse. Le plus petit poney britannique, très rustique, à toise plafonnée par le stud-book.
13 entrées
Bâtis pour la traction, de 600 à plus de 1 000 kg. La plupart des races françaises de trait sont aujourd’hui en effectifs réduits.
Massif ardennais, entre France et Belgique. L’un des plus anciens types de trait européens, très large et bas sur jambes.
Côte d’Opale. Presque toujours gris, surnommé le cheval de marée pour le transport rapide du poisson vers Paris.
Bretagne. Deux types au même stud-book, le trait breton et le postier breton, plus léger et destiné à l’attelage.
Vallée de la Clyde, en Écosse. Marques blanches étendues et fanons fournis, action des membres très relevée.
Normandie. Trait léger d’attelage, plus rapide et plus proche du cheval de selle que les traits lourds.
Franche-Comté et Jura. Robe baie à crins lavés, race de trait française aux effectifs les plus nombreux, encore utilisée en montagne.
Berry. Trait français noir ou bai brun, sauvé de la disparition à partir des années 1990. Effectifs très réduits.
Alpes autrichiennes. Trait de montagne, dont une partie des sujets porte une robe tachetée ou rouanne.
Perche, en Normandie. Gris ou noir selon le stud-book, l’une des races de trait françaises les plus diffusées à l’étranger.
Angleterre centrale. Parmi les chevaux les plus hauts au monde, fanons abondants, effectifs aujourd’hui réduits.
Belgique. Aussi appelé Brabançon, il a servi de base à plusieurs races de trait européennes et américaines.
Marais poitevin. Historiquement croisé avec le Baudet du Poitou pour produire la mule poitevine. Effectifs critiques.
Hauts-de-France. Proche de l’Ardennais dont il s’est séparé en 1903, race classée en conservation.
6 entrées
Péninsule ibérique et écoles classiques. Encolure relevée, dos court, aptitude marquée au rassembler.
Alter do Chão, au Portugal. Lignée du Lusitanien élevée par le haras national portugais depuis 1748, presque toujours baie.
Maghreb. Profil convexe, croupe inclinée, réputé pour sa sobriété et sa résistance en climat aride.
République tchèque. Cheval d’attelage de cérémonie, élevé depuis le XVIᵉ siècle en deux lignées, grise et noire.
Lipica, en Slovénie. Naît généralement bai ou noir et grisonne avec l’âge. Race de l’École espagnole de Vienne.
Portugal. Encolure relevée, dos court, aptitude marquée au rassembler. Historiquement lié à la tauromachie équestre.
Minorque, aux Baléares. Toujours noir, utilisé lors des fêtes traditionnelles de l’île où il travaille sur les postérieurs.
8 entrées
Sélectionnées sur le travail du bétail ou sur une allure supplémentaire au trot, plus confortable pour le cavalier.
Nord-ouest des États-Unis. Robe tachetée, sclérotique visible et peau mouchetée sont les marqueurs retenus par le stud-book.
Minas Gerais, au Brésil. Race d’allures brésilienne créée au XIXᵉ siècle, pratiquant la marcha.
Amérique du Nord. Pelage bouclé lié à une mutation génétique, parfois mieux toléré par les personnes allergiques.
États-Unis. Même base génétique que le Quarter Horse, avec une robe pie exigée pour l’inscription au registre.
Porto Rico et Colombie. Allure latérale à quatre temps très rapide et sans battue verticale.
États-Unis. Race la plus nombreuse au monde en effectifs. Sélectionnée sur le sprint court et le travail du bétail.
Tennessee. Pratique le running walk, une allure latérale supplémentaire, très confortable pour le cavalier.
États-Unis. Le Standardbred, sélectionné pour la course attelée, au trot ou à l’amble selon les lignées.
13 entrées
Populations adaptées à un milieu, souvent en semi-liberté, réputées pour leur pied sûr et leur frugalité.
Australie. Population férale descendant de chevaux importés, dont la gestion fait l’objet de débats publics.
Delta du Rhône. Naît sombre et grisonne vers quatre ou cinq ans. Utilisé pour le travail du taureau et la randonnée.
Vallée du Biros, en Ariège. Robe baie à marques noires, race française à effectifs critiques.
Québec. Descendant des chevaux envoyés par la France au XVIIᵉ siècle, race patrimoniale du Canada depuis 2002.
Corse. Population insulaire reconnue comme race en 2012, adaptée au maquis et au relief.
Islande. Pratique le tölt, allure supplémentaire à quatre temps. Un cheval sorti de l’île ne peut plus y revenir.
Norvège. Robe isabelle, raie de mulet et crinière bicolore taillée en brosse, marqueurs constants de la race.
Baie de Somme. Race française récente, reconnue en 2003, issue du croisement Fjord et cheval de selle.
Irlande. Aussi appelé Gypsy Cob. Robe souvent pie, fanons abondants, réputé calme et porteur.
Ouest américain. Population férale descendant de chevaux ibériques échappés, gérée par l’administration fédérale.
Ariège, dans les Pyrénées. Toujours noir uni, élevé en estive, réputé pour son pied sûr en montagne.
Dakota du Nord. Population férale préservée dans un parc national, souvent de robe rouanne bleue.
Pays basque. Poney de montagne vivant en semi-liberté, dont le stud-book distingue plusieurs types selon la robe.
4 entrées
Équidés distincts du cheval : gestation plus longue, alimentation plus frugale, besoins de parage spécifiques.
Poitou. Poil long et cordé caractéristique. Historiquement élevé pour produire la mule poitevine. Effectifs critiques.
Corse. Race asine insulaire reconnue en 2003, robe grise à raie de mulet, très frugale.
Pyrénées. Race asine française reconnue en 1997, robe noire à ventre clair, utilisée en bât et en débroussaillage.
Normandie. Race asine reconnue en 1997, robe grise, historiquement utilisée pour le portage et la traction maraîchère.
Méthode
Questions fréquentes
La question à se poser n’est pas la race mais l’individu : l’éducation, l’âge et le passé de travail pèsent bien plus que les origines. Cela dit, les races rustiques et les poneys de type Connemara ou Irish Cob sont souvent cités pour leur calme et leur polyvalence, sans que ce soit une garantie.
La toise au garrot : en dessous de 1,48 m, on parle de poney. Ce n’est pas qu’une affaire de centimètres, le poney a une morphologie propre, souvent plus trapue, et une réputation de rusticité et de frugalité qui change la conduite alimentaire.
Non. Les origines donnent un contexte de gabarit et d’aptitude traditionnelle, mais l’éducation, la santé, l’âge et l’expérience de l’individu ont un poids majeur dans le comportement observé.
Plusieurs centaines dans le monde, dont une cinquantaine reconnues en France entre chevaux de selle, de trait, poneys et ânes. Cette base en couvre 70, sélectionnées sur la fréquence des recherches en français.
Que le nombre de reproducteurs inscrits est trop faible pour assurer le renouvellement sans consanguinité. Plusieurs races françaises de trait et d’âne sont dans cette situation, ce qui explique les programmes de conservation.
Aller plus loin
Étape suivante