Système nerveux et comportement

Headshaking

Secouements verticaux répétés de la tête, souvent saisonniers et déclenchés par la lumière ou l’effort. Une cause dentaire, ophtalmique ou neurologique se recherche avant toute conclusion.

Examen à programmer

Pas d’urgence vitale, mais un examen s’impose pour établir la cause avant toute correction.

En attendant. Aucune urgence, mais ne montez pas un cheval dont les secouements sont violents : le risque de choc à la tête du cavalier est réel. Ne concluez pas à un vice de comportement avant d’avoir écarté les causes physiques.

Secouements verticaux répétés et involontaires de la tête, associés dans une part des cas à une hypersensibilité du nerf trijumeau. Le trouble est souvent saisonnier et déclenché par la lumière vive, le vent, l’effort ou les pollens.

Ce qui s’observe

Mouvements verticaux brusques de la tête, comme si le cheval était piqué, frottements du nez, éternuements répétés, réticence à sortir en pleine lumière. Les signes s’aggravent au travail et cessent parfois la nuit ou en intérieur.

Comment le diagnostic se pose

Démarche d’exclusion : examen dentaire, examen ophtalmologique, endoscopie des voies respiratoires, imagerie de la tête. Le diagnostic d’origine nerveuse se pose une fois les autres causes écartées.

Aucun des éléments décrits sur cette page ne permet de poser un diagnostic. Les mêmes signes se retrouvent dans plusieurs affections, et seule la démarche vétérinaire, examen clinique puis examens complémentaires, permet de trancher.

Réduire le risque

Aucune prévention établie. Le masque à protection nasale et oculaire, le travail aux heures les moins lumineuses et l’évitement des périodes de pollen améliorent le confort de nombreux chevaux.

Ce qui se passe ensuite

Très variable. Certains cas sont saisonniers et supportables avec des aménagements, d’autres limitent durablement l’usage du cheval. La prise en charge se construit avec le vétérinaire, essai par essai.

Ce que vous notez avant d’appeler

L’heure du dernier repas et du dernier crottin, la température si vous savez la prendre, la consommation d’eau, le comportement observé et son évolution depuis le début, un traumatisme récent et tout produit administré. Ces éléments décident de la priorité que votre vétérinaire donnera à son déplacement, et lui font gagner un temps qui compte.

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Questions fréquentes

Ce qu’on nous demande sur cette affection.

Quels sont les signes d’une headshaking ?

Mouvements verticaux brusques de la tête, comme si le cheval était piqué, frottements du nez, éternuements répétés, réticence à sortir en pleine lumière. Les signes s’aggravent au travail et cessent parfois la nuit ou en intérieur.

Faut-il appeler le vétérinaire ?

Pas d’urgence vitale, mais un examen s’impose pour établir la cause avant toute correction. Aucune urgence, mais ne montez pas un cheval dont les secouements sont violents : le risque de choc à la tête du cavalier est réel. Ne concluez pas à un vice de comportement avant d’avoir écarté les causes physiques.

Comment le diagnostic se pose-t-il ?

Démarche d’exclusion : examen dentaire, examen ophtalmologique, endoscopie des voies respiratoires, imagerie de la tête. Le diagnostic d’origine nerveuse se pose une fois les autres causes écartées.

Comment réduire le risque ?

Aucune prévention établie. Le masque à protection nasale et oculaire, le travail aux heures les moins lumineuses et l’évitement des périodes de pollen améliorent le confort de nombreux chevaux.

Étape suivante

Savoir quand appeler vaut mieux que savoir nommer.

Lire les signes qui doivent alerter