Système nerveux et comportement

Harper australien

Flexion involontaire et exagérée d’un ou des deux postérieurs, associée à la consommation de certaines plantes au pré. Souvent réversible après changement de pâture, sous suivi vétérinaire.

Examen à programmer

Pas d’urgence vitale, mais un examen s’impose pour établir la cause avant toute correction.

En attendant. Faites examiner sans urgence vitale. Changez les chevaux de parcelle et apportez du fourrage : le retrait de la source est le premier geste. Ne concluez pas seul à un shivering, le pronostic n’est pas le même.

Trouble neuromusculaire associé à la consommation de certaines plantes présentes dans les pâtures pauvres, notamment des espèces de la famille des astéracées. Contrairement au shivering, il apparaît souvent chez plusieurs chevaux d’une même parcelle et il est fréquemment réversible.

Ce qui s’observe

Flexion involontaire, brusque et exagérée d’un postérieur ou des deux, particulièrement visible au pas et au demi-tour. Le cheval peut lever le pied jusqu’au ventre. Une fonte musculaire de l’arrière-main accompagne parfois les cas installés.

Comment le diagnostic se pose

Diagnostic clinique appuyé sur le contexte de pâture et la survenue groupée. L’examen neurologique écarte les autres causes.

Aucun des éléments décrits sur cette page ne permet de poser un diagnostic. Les mêmes signes se retrouvent dans plusieurs affections, et seule la démarche vétérinaire, examen clinique puis examens complémentaires, permet de trancher.

Réduire le risque

Éviter le surpâturage, apporter du fourrage quand l’herbe manque, identifier et gérer les plantes indésirables des parcelles, particulièrement en fin d’été et à l’automne.

Ce qui se passe ensuite

Souvent réversible en plusieurs semaines à plusieurs mois après changement de pâture, sous suivi vétérinaire. La récupération peut être incomplète dans les cas anciens.

Ce que vous notez avant d’appeler

L’heure du dernier repas et du dernier crottin, la température si vous savez la prendre, la consommation d’eau, le comportement observé et son évolution depuis le début, un traumatisme récent et tout produit administré. Ces éléments décident de la priorité que votre vétérinaire donnera à son déplacement, et lui font gagner un temps qui compte.

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Questions fréquentes

Ce qu’on nous demande sur cette affection.

Quels sont les signes d’une harper australien ?

Flexion involontaire, brusque et exagérée d’un postérieur ou des deux, particulièrement visible au pas et au demi-tour. Le cheval peut lever le pied jusqu’au ventre. Une fonte musculaire de l’arrière-main accompagne parfois les cas installés.

Faut-il appeler le vétérinaire ?

Pas d’urgence vitale, mais un examen s’impose pour établir la cause avant toute correction. Faites examiner sans urgence vitale. Changez les chevaux de parcelle et apportez du fourrage : le retrait de la source est le premier geste. Ne concluez pas seul à un shivering, le pronostic n’est pas le même.

Comment le diagnostic se pose-t-il ?

Diagnostic clinique appuyé sur le contexte de pâture et la survenue groupée. L’examen neurologique écarte les autres causes.

Comment réduire le risque ?

Éviter le surpâturage, apporter du fourrage quand l’herbe manque, identifier et gérer les plantes indésirables des parcelles, particulièrement en fin d’été et à l’automne.

Étape suivante

Savoir quand appeler vaut mieux que savoir nommer.

Lire les signes qui doivent alerter