Maladies infectieuses et parasitaires

Rhinopneumonie

Herpèsvirus équin, à formes respiratoire, abortive et nerveuse. Fièvre et jetage, parfois avortement ou incoordination. Isolement strict et appel vétérinaire.

Appel le jour même

Ne remettez pas au lendemain. Notez ce que vous observez et son heure de début avant d’appeler.

En attendant. Appelez votre vétérinaire le jour même, immédiatement en cas de signe nerveux. Isolez strictement le cheval et prévenez la structure : la forme nerveuse impose des mesures de restriction de mouvement à l’échelle de l’écurie. Ne déplacez aucun cheval de l’effectif sans avis vétérinaire.

Infection par un herpèsvirus équin, principalement les types 1 et 4. Le virus se présente sous trois formes : respiratoire, abortive chez la jument gestante, et nerveuse. Un cheval infecté peut rester porteur latent et réexcréter le virus à l’occasion d’un stress.

Ce qui s’observe

Forme respiratoire : fièvre, jetage, toux, abattement, surtout chez les jeunes. Forme abortive : avortement souvent tardif, sans signe préalable. Forme nerveuse : incoordination, faiblesse de l’arrière-main, difficulté à uriner, cheval qui se couche et ne se relève plus.

Comment le diagnostic se pose

Écouvillon nasopharyngé et prise de sang pour recherche virale. En cas d’avortement, l’analyse du fœtus et des enveloppes est déterminante et se fait dans des conditions de sécurité biologique.

Aucun des éléments décrits sur cette page ne permet de poser un diagnostic. Les mêmes signes se retrouvent dans plusieurs affections, et seule la démarche vétérinaire, examen clinique puis examens complémentaires, permet de trancher.

Réduire le risque

Vaccination selon un protocole adapté, en particulier chez les juments gestantes, isolement des nouveaux arrivants, limitation des mélanges de groupes, et hygiène stricte lors des rassemblements.

Ce qui se passe ensuite

La forme respiratoire guérit habituellement. La forme nerveuse est de pronostic réservé et dépend de la précocité de la prise en charge et du degré d’atteinte.

Ce que vous notez avant d’appeler

L’heure du dernier repas et du dernier crottin, la température si vous savez la prendre, la consommation d’eau, le comportement observé et son évolution depuis le début, un traumatisme récent et tout produit administré. Ces éléments décident de la priorité que votre vétérinaire donnera à son déplacement, et lui font gagner un temps qui compte.

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Questions fréquentes

Ce qu’on nous demande sur cette affection.

Quels sont les signes d’une rhinopneumonie ?

Forme respiratoire : fièvre, jetage, toux, abattement, surtout chez les jeunes. Forme abortive : avortement souvent tardif, sans signe préalable. Forme nerveuse : incoordination, faiblesse de l’arrière-main, difficulté à uriner, cheval qui se couche et ne se relève plus.

Faut-il appeler le vétérinaire ?

Ne remettez pas au lendemain. Notez ce que vous observez et son heure de début avant d’appeler. Appelez votre vétérinaire le jour même, immédiatement en cas de signe nerveux. Isolez strictement le cheval et prévenez la structure : la forme nerveuse impose des mesures de restriction de mouvement à l’échelle de l’écurie. Ne déplacez aucun cheval de l’effectif sans avis vétérinaire.

Comment le diagnostic se pose-t-il ?

Écouvillon nasopharyngé et prise de sang pour recherche virale. En cas d’avortement, l’analyse du fœtus et des enveloppes est déterminante et se fait dans des conditions de sécurité biologique.

Comment réduire le risque ?

Vaccination selon un protocole adapté, en particulier chez les juments gestantes, isolement des nouveaux arrivants, limitation des mélanges de groupes, et hygiène stricte lors des rassemblements.

Étape suivante

Savoir quand appeler vaut mieux que savoir nommer.

Lire les signes qui doivent alerter