Maladie virale respiratoire très contagieuse, due à un virus influenza équin. Elle se transmet par voie aérienne sur plusieurs dizaines de mètres et par le matériel contaminé. Un seul cheval infecté suffit à toucher une écurie entière en quelques jours.
Ce qui s’observe
Fièvre souvent élevée et brutale, toux sèche et quinteuse, jetage d’abord clair puis épais, abattement, perte d’appétit, ganglions gonflés. La toux peut persister plusieurs semaines après la disparition de la fièvre.
Comment le diagnostic se pose
Écouvillon nasopharyngé pour recherche virale, complété par des analyses sanguines. Le contexte épidémique de l’écurie oriente fortement le diagnostic.
Aucun des éléments décrits sur cette page ne permet de poser un diagnostic. Les mêmes signes se retrouvent dans plusieurs affections, et seule la démarche vétérinaire, examen clinique puis examens complémentaires, permet de trancher.
Réduire le risque
La vaccination, obligatoire pour la compétition, est le levier principal. Elle réduit la sévérité et la diffusion sans toujours empêcher l’infection. Isolez tout nouvel arrivant selon les consignes de votre vétérinaire et évitez le partage de matériel.
Ce qui se passe ensuite
La guérison est habituelle chez un cheval en bonne santé, mais le repos doit être respecté : reprendre le travail avant la fin de la convalescence expose à des complications respiratoires durables.
Ce que vous notez avant d’appeler
L’heure du dernier repas et du dernier crottin, la température si vous savez la prendre, la consommation d’eau, le comportement observé et son évolution depuis le début, un traumatisme récent et tout produit administré. Ces éléments décident de la priorité que votre vétérinaire donnera à son déplacement, et lui font gagner un temps qui compte.