Maladies infectieuses et parasitaires

Piroplasmose

Maladie parasitaire transmise par les tiques. Fièvre, abattement, muqueuses jaunes, urines foncées. Fréquente dans plusieurs régions françaises, elle se confirme par prise de sang.

Appel le jour même

Ne remettez pas au lendemain. Notez ce que vous observez et son heure de début avant d’appeler.

En attendant. Appelez votre vétérinaire le jour même. Retirez les tiques présentes avec un crochet adapté, sans les écraser ni les enduire de produit. Ne donnez aucun traitement de votre initiative et ne faites pas travailler le cheval, l’effort aggrave la destruction des globules rouges.

Maladie parasitaire transmise par les tiques, due à des protozoaires qui détruisent les globules rouges. Elle est fréquente dans plusieurs régions françaises. Un cheval guéri reste souvent porteur et peut rechuter à l’occasion d’un stress ou d’un effort intense.

Ce qui s’observe

Fièvre, abattement marqué, perte d’appétit, muqueuses pâles puis jaunes, urines foncées, baisse de performance inexpliquée. Les formes chroniques se manifestent surtout par une contre-performance et un amaigrissement.

Comment le diagnostic se pose

Prise de sang avec frottis sanguin en phase aiguë, sérologie et recherche par biologie moléculaire. Le portage chronique se documente par sérologie et a des conséquences à l’export.

Aucun des éléments décrits sur cette page ne permet de poser un diagnostic. Les mêmes signes se retrouvent dans plusieurs affections, et seule la démarche vétérinaire, examen clinique puis examens complémentaires, permet de trancher.

Réduire le risque

Inspection quotidienne du cheval en saison à tiques, retrait précoce des tiques, entretien des pâtures et des lisières, et répulsifs adaptés. Il n’existe pas de vaccin.

Ce qui se passe ensuite

Le traitement vétérinaire est habituellement efficace en phase aiguë. Le portage chronique peut persister et limite l’exportation vers certains pays indemnes, information à connaître avant tout achat destiné à l’étranger.

Ce que vous notez avant d’appeler

L’heure du dernier repas et du dernier crottin, la température si vous savez la prendre, la consommation d’eau, le comportement observé et son évolution depuis le début, un traumatisme récent et tout produit administré. Ces éléments décident de la priorité que votre vétérinaire donnera à son déplacement, et lui font gagner un temps qui compte.

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Questions fréquentes

Ce qu’on nous demande sur cette affection.

Quels sont les signes d’une piroplasmose ?

Fièvre, abattement marqué, perte d’appétit, muqueuses pâles puis jaunes, urines foncées, baisse de performance inexpliquée. Les formes chroniques se manifestent surtout par une contre-performance et un amaigrissement.

Faut-il appeler le vétérinaire ?

Ne remettez pas au lendemain. Notez ce que vous observez et son heure de début avant d’appeler. Appelez votre vétérinaire le jour même. Retirez les tiques présentes avec un crochet adapté, sans les écraser ni les enduire de produit. Ne donnez aucun traitement de votre initiative et ne faites pas travailler le cheval, l’effort aggrave la destruction des globules rouges.

Comment le diagnostic se pose-t-il ?

Prise de sang avec frottis sanguin en phase aiguë, sérologie et recherche par biologie moléculaire. Le portage chronique se documente par sérologie et a des conséquences à l’export.

Comment réduire le risque ?

Inspection quotidienne du cheval en saison à tiques, retrait précoce des tiques, entretien des pâtures et des lisières, et répulsifs adaptés. Il n’existe pas de vaccin.

Étape suivante

Savoir quand appeler vaut mieux que savoir nommer.

Lire les signes qui doivent alerter