Quels sont les signes d’une fractures chez le cheval ?
Boiterie brutale et souvent totale, refus complet d’appui, parfois déformation, gonflement ou mobilité anormale du membre. Le cheval peut trembler et transpirer sous l’effet de la douleur.
Appareil locomoteur
Boiterie brutale et totale, parfois déformation visible ou gonflement. N’essayez pas de faire marcher le cheval, stabilisez-le sur place et appelez immédiatement.
Appel immédiat
La décision se joue en heures. Appelez votre vétérinaire sans attendre et ne donnez aucun traitement avant son avis.
En attendant. Appelez immédiatement votre vétérinaire et n’essayez pas de faire marcher le cheval, même sur quelques mètres, ni de le charger dans un van : un déplacement peut transformer une fissure en fracture ouverte. Stabilisez-le sur place, au calme, et éloignez les autres chevaux.
Rupture partielle ou complète d’un os, consécutive à un traumatisme, à un coup de pied, à une chute, ou survenant à l’effort sur un os fragilisé. Toutes les fractures ne sont pas visibles : une fissure peut ne produire qu’une boiterie sans déformation.
Boiterie brutale et souvent totale, refus complet d’appui, parfois déformation, gonflement ou mobilité anormale du membre. Le cheval peut trembler et transpirer sous l’effet de la douleur.
Examen clinique puis radiographies. Certaines fissures ne se voient qu’à distance de l’accident ou par scintigraphie, ce qui justifie parfois un contrôle différé.
Aucun des éléments décrits sur cette page ne permet de poser un diagnostic. Les mêmes signes se retrouvent dans plusieurs affections, et seule la démarche vétérinaire, examen clinique puis examens complémentaires, permet de trancher.
Clôtures en bon état, sols de travail entretenus, ferrure adaptée, progressivité de l’entraînement et gestion des groupes pour limiter les coups de pied. Les fractures de fatigue concernent surtout les chevaux à l’entraînement intensif.
Le pronostic dépend entièrement de l’os concerné, du type de trait et de l’âge. Certaines fractures se réparent chirurgicalement, d’autres non : seule l’imagerie permet d’en décider, jamais l’observation.
L’heure du dernier repas et du dernier crottin, la température si vous savez la prendre, la consommation d’eau, le comportement observé et son évolution depuis le début, un traumatisme récent et tout produit administré. Ces éléments décident de la priorité que votre vétérinaire donnera à son déplacement, et lui font gagner un temps qui compte.
Même appareil
Questions fréquentes
Boiterie brutale et souvent totale, refus complet d’appui, parfois déformation, gonflement ou mobilité anormale du membre. Le cheval peut trembler et transpirer sous l’effet de la douleur.
La décision se joue en heures. Appelez votre vétérinaire sans attendre et ne donnez aucun traitement avant son avis. Appelez immédiatement votre vétérinaire et n’essayez pas de faire marcher le cheval, même sur quelques mètres, ni de le charger dans un van : un déplacement peut transformer une fissure en fracture ouverte. Stabilisez-le sur place, au calme, et éloignez les autres chevaux.
Examen clinique puis radiographies. Certaines fissures ne se voient qu’à distance de l’accident ou par scintigraphie, ce qui justifie parfois un contrôle différé.
Clôtures en bon état, sols de travail entretenus, ferrure adaptée, progressivité de l’entraînement et gestion des groupes pour limiter les coups de pied. Les fractures de fatigue concernent surtout les chevaux à l’entraînement intensif.
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