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Fourbure

Atteinte douloureuse du pied, souvent liée à un trouble métabolique ou à une surcharge alimentaire. Le cheval se campe en arrière, refuse d’avancer, reporte son poids sur les postérieurs. Immobilisez-le sur sol souple et appelez sans attendre.

Appel immédiat

La décision se joue en heures. Appelez votre vétérinaire sans attendre et ne donnez aucun traitement avant son avis.

En attendant. Appelez immédiatement votre vétérinaire. Immobilisez le cheval sur un sol souple, litière épaisse ou sable, et retirez tout accès à l’herbe et aux concentrés. Ne le faites pas marcher pour « le dégourdir » et n’appliquez ni froid ni chaud sans consigne : chaque déplacement accentue la bascule de la phalange.

Atteinte douloureuse du pied touchant la liaison entre la troisième phalange et la paroi du sabot. Elle est souvent secondaire à un trouble métabolique, syndrome métabolique équin ou maladie de Cushing, à une surcharge alimentaire en sucres rapides, à une infection généralisée ou à un appui excessif sur un membre quand l’autre est blessé.

Ce qui s’observe

Le cheval se campe en arrière pour soulager ses antérieurs, refuse d’avancer, tourne difficilement. Les pieds sont chauds, le pouls digité est nettement augmenté et perceptible au paturon. Dans les formes marquées, l’animal reste couché.

Comment le diagnostic se pose

Examen clinique, mesure du pouls digité, réponse à la pince à sonder, puis radiographies pour évaluer la position de la troisième phalange. Un bilan sanguin recherche une cause métabolique sous-jacente.

Aucun des éléments décrits sur cette page ne permet de poser un diagnostic. Les mêmes signes se retrouvent dans plusieurs affections, et seule la démarche vétérinaire, examen clinique puis examens complémentaires, permet de trancher.

Réduire le risque

Gestion stricte de l’état corporel, restriction d’accès à l’herbe jeune au printemps et à l’automne, dépistage des troubles métaboliques chez les chevaux à risque, parage régulier et vigilance chez tout cheval qui reporte son poids après une blessure.

Ce qui se passe ensuite

Le pronostic dépend du degré de bascule de la phalange et de la précocité de la prise en charge. Une fourbure laisse souvent une fragilité durable : la conduite alimentaire et le suivi de parage deviennent permanents.

Ce que vous notez avant d’appeler

L’heure du dernier repas et du dernier crottin, la température si vous savez la prendre, la consommation d’eau, le comportement observé et son évolution depuis le début, un traumatisme récent et tout produit administré. Ces éléments décident de la priorité que votre vétérinaire donnera à son déplacement, et lui font gagner un temps qui compte.

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Questions fréquentes

Ce qu’on nous demande sur cette affection.

Quels sont les signes d’une fourbure ?

Le cheval se campe en arrière pour soulager ses antérieurs, refuse d’avancer, tourne difficilement. Les pieds sont chauds, le pouls digité est nettement augmenté et perceptible au paturon. Dans les formes marquées, l’animal reste couché.

Faut-il appeler le vétérinaire ?

La décision se joue en heures. Appelez votre vétérinaire sans attendre et ne donnez aucun traitement avant son avis. Appelez immédiatement votre vétérinaire. Immobilisez le cheval sur un sol souple, litière épaisse ou sable, et retirez tout accès à l’herbe et aux concentrés. Ne le faites pas marcher pour « le dégourdir » et n’appliquez ni froid ni chaud sans consigne : chaque déplacement accentue la bascule de la phalange.

Comment le diagnostic se pose-t-il ?

Examen clinique, mesure du pouls digité, réponse à la pince à sonder, puis radiographies pour évaluer la position de la troisième phalange. Un bilan sanguin recherche une cause métabolique sous-jacente.

Comment réduire le risque ?

Gestion stricte de l’état corporel, restriction d’accès à l’herbe jeune au printemps et à l’automne, dépistage des troubles métaboliques chez les chevaux à risque, parage régulier et vigilance chez tout cheval qui reporte son poids après une blessure.

Étape suivante

Savoir quand appeler vaut mieux que savoir nommer.

Lire les signes qui doivent alerter