Appareil locomoteur

Arthrose

Dégradation progressive du cartilage articulaire. Raideur au départ qui s’estompe à l’échauffement, gonflement articulaire. Le diagnostic repose sur l’examen locomoteur et l’imagerie.

Examen à programmer

Pas d’urgence vitale, mais un examen s’impose pour établir la cause avant toute correction.

En attendant. Il n’y a pas d’urgence, mais faites établir la cause avant de modifier le travail. N’administrez aucun anti-inflammatoire de votre propre initiative, même en vente libre pour d’autres espèces : la posologie et la tolérance chez le cheval relèvent du vétérinaire.

Dégradation progressive et irréversible du cartilage articulaire, accompagnée d’un remaniement de l’os sous-jacent. Elle touche surtout les chevaux âgés et ceux dont l’activité a sollicité fortement certaines articulations, mais peut survenir après un traumatisme à tout âge.

Ce qui s’observe

Raideur au départ qui s’estompe à l’échauffement, foulée raccourcie, difficulté à tourner court, gonflement articulaire, réticence au travail. L’aggravation par le froid et l’humidité est fréquemment rapportée.

Comment le diagnostic se pose

Examen locomoteur avec flexions, éventuelles anesthésies diagnostiques pour localiser la douleur, puis radiographies et parfois échographie ou imagerie avancée.

Aucun des éléments décrits sur cette page ne permet de poser un diagnostic. Les mêmes signes se retrouvent dans plusieurs affections, et seule la démarche vétérinaire, examen clinique puis examens complémentaires, permet de trancher.

Réduire le risque

Travail régulier et progressif plutôt qu’intensif par à-coups, sols adaptés, parage et ferrure équilibrés, contrôle du poids, et prise en charge sans délai des boiteries aiguës qui abîment le cartilage.

Ce qui se passe ensuite

L’arthrose ne se guérit pas. La prise en charge vise à ralentir l’évolution et à maintenir un confort et une activité adaptés : beaucoup de chevaux arthrosiques restent en travail léger et régulier pendant des années.

Ce que vous notez avant d’appeler

L’heure du dernier repas et du dernier crottin, la température si vous savez la prendre, la consommation d’eau, le comportement observé et son évolution depuis le début, un traumatisme récent et tout produit administré. Ces éléments décident de la priorité que votre vétérinaire donnera à son déplacement, et lui font gagner un temps qui compte.

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Questions fréquentes

Ce qu’on nous demande sur cette affection.

Quels sont les signes d’une arthrose ?

Raideur au départ qui s’estompe à l’échauffement, foulée raccourcie, difficulté à tourner court, gonflement articulaire, réticence au travail. L’aggravation par le froid et l’humidité est fréquemment rapportée.

Faut-il appeler le vétérinaire ?

Pas d’urgence vitale, mais un examen s’impose pour établir la cause avant toute correction. Il n’y a pas d’urgence, mais faites établir la cause avant de modifier le travail. N’administrez aucun anti-inflammatoire de votre propre initiative, même en vente libre pour d’autres espèces : la posologie et la tolérance chez le cheval relèvent du vétérinaire.

Comment le diagnostic se pose-t-il ?

Examen locomoteur avec flexions, éventuelles anesthésies diagnostiques pour localiser la douleur, puis radiographies et parfois échographie ou imagerie avancée.

Comment réduire le risque ?

Travail régulier et progressif plutôt qu’intensif par à-coups, sols adaptés, parage et ferrure équilibrés, contrôle du poids, et prise en charge sans délai des boiteries aiguës qui abîment le cartilage.

Étape suivante

Savoir quand appeler vaut mieux que savoir nommer.

Lire les signes qui doivent alerter