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Ulcères gastriques

Fréquents chez les chevaux au travail soutenu et à faible accès au fourrage. Baisse d’appétit, état terne, inconfort au sanglage. Le diagnostic passe par une gastroscopie, l’allongement du temps de mastication fait partie de la prise en charge.

Examen à programmer

Pas d’urgence vitale, mais un examen s’impose pour établir la cause avant toute correction.

En attendant. Il n’y a pas d’urgence vitale, mais faites examiner le cheval plutôt que de tester des compléments. Ne modifiez pas la ration seul et n’administrez aucun traitement acheté sans avis : plusieurs produits vendus comme protecteurs gastriques n’ont pas d’effet démontré et retardent la prise en charge.

Lésions de la muqueuse de l’estomac, particulièrement fréquentes chez les chevaux au travail soutenu, transportés souvent ou dont l’accès au fourrage est limité. L’estomac du cheval sécrète de l’acide en continu ; c’est la mastication et la salive qui le tamponnent, d’où le rôle central du temps passé à manger.

Ce qui s’observe

Baisse d’appétit surtout sur les concentrés, état corporel qui se dégrade sans cause évidente, poil terne, inconfort ou défense au sanglage, baisse de performance, comportement modifié. Aucun de ces signes n’est spécifique, ce qui explique que le trouble passe longtemps inaperçu.

Comment le diagnostic se pose

Seule la gastroscopie permet de voir les lésions, d’en préciser la localisation et la sévérité. Le diagnostic ne se pose pas sur les signes seuls, et la réponse à un traitement d’épreuve n’en constitue pas une preuve.

Aucun des éléments décrits sur cette page ne permet de poser un diagnostic. Les mêmes signes se retrouvent dans plusieurs affections, et seule la démarche vétérinaire, examen clinique puis examens complémentaires, permet de trancher.

Réduire le risque

Allonger le temps de mastication : fourrage disponible plus longtemps, filets à petites mailles, repas fractionnés, distribution de fourrage avant le travail. Réduire les facteurs de stress évitables, espacer les transports, et éviter les périodes de jeûne prolongé.

Ce qui se passe ensuite

Sous traitement vétérinaire et avec une conduite alimentaire adaptée, la cicatrisation est habituelle. Les récidives sont fréquentes si le mode de vie qui a produit les lésions n’est pas modifié.

Ce que vous notez avant d’appeler

L’heure du dernier repas et du dernier crottin, la température si vous savez la prendre, la consommation d’eau, le comportement observé et son évolution depuis le début, un traumatisme récent et tout produit administré. Ces éléments décident de la priorité que votre vétérinaire donnera à son déplacement, et lui font gagner un temps qui compte.

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Questions fréquentes

Ce qu’on nous demande sur cette affection.

Quels sont les signes d’une ulcères gastriques ?

Baisse d’appétit surtout sur les concentrés, état corporel qui se dégrade sans cause évidente, poil terne, inconfort ou défense au sanglage, baisse de performance, comportement modifié. Aucun de ces signes n’est spécifique, ce qui explique que le trouble passe longtemps inaperçu.

Faut-il appeler le vétérinaire ?

Pas d’urgence vitale, mais un examen s’impose pour établir la cause avant toute correction. Il n’y a pas d’urgence vitale, mais faites examiner le cheval plutôt que de tester des compléments. Ne modifiez pas la ration seul et n’administrez aucun traitement acheté sans avis : plusieurs produits vendus comme protecteurs gastriques n’ont pas d’effet démontré et retardent la prise en charge.

Comment le diagnostic se pose-t-il ?

Seule la gastroscopie permet de voir les lésions, d’en préciser la localisation et la sévérité. Le diagnostic ne se pose pas sur les signes seuls, et la réponse à un traitement d’épreuve n’en constitue pas une preuve.

Comment réduire le risque ?

Allonger le temps de mastication : fourrage disponible plus longtemps, filets à petites mailles, repas fractionnés, distribution de fourrage avant le travail. Réduire les facteurs de stress évitables, espacer les transports, et éviter les périodes de jeûne prolongé.

Étape suivante

Savoir quand appeler vaut mieux que savoir nommer.

Lire les signes qui doivent alerter