Réaction allergique à la salive de moucherons piqueurs du genre Culicoides. Elle est saisonnière, du printemps à l’automne, récidivante d’une année sur l’autre, et s’aggrave généralement avec l’âge du cheval.
Ce qui s’observe
Démangeaisons intenses à la crinière, au garrot et à la base de la queue. Le cheval se frotte au point de casser les crins, la peau s’épaissit, se croûte et se dépile. Les lésions surviennent aux heures de vol des insectes, au crépuscule et à l’aube.
Comment le diagnostic se pose
Diagnostic clinique fondé sur la localisation des lésions, leur caractère saisonnier et leur récidive. Des tests allergologiques peuvent être proposés dans les cas atypiques.
Aucun des éléments décrits sur cette page ne permet de poser un diagnostic. Les mêmes signes se retrouvent dans plusieurs affections, et seule la démarche vétérinaire, examen clinique puis examens complémentaires, permet de trancher.
Réduire le risque
C’est le seul levier réellement efficace. Couverture anti-insectes couvrant encolure et ventre, rentrée du cheval aux heures de vol, éloignement des zones d’eau stagnante, ventilateurs dans le box, et répulsifs adaptés au cheval renouvelés régulièrement.
Ce qui se passe ensuite
L’affection ne guérit pas et revient chaque saison. Une protection mise en place avant les premières piqûres, et non après l’apparition des lésions, change nettement la sévérité de l’année.
Ce que vous notez avant d’appeler
L’heure du dernier repas et du dernier crottin, la température si vous savez la prendre, la consommation d’eau, le comportement observé et son évolution depuis le début, un traumatisme récent et tout produit administré. Ces éléments décident de la priorité que votre vétérinaire donnera à son déplacement, et lui font gagner un temps qui compte.