Quels sont les signes d’une pleurésie ?
Fièvre, abattement marqué, respiration superficielle et rapide, douleur au thorax rendant le cheval réticent à bouger ou à tousser, coudes écartés, naseaux dilatés. La toux est souvent courte et retenue.
Appareil respiratoire
Inflammation de la plèvre, parfois consécutive à un transport long. Fièvre, respiration superficielle et douloureuse, abattement marqué. Toute difficulté respiratoire au repos est une urgence.
Appel immédiat
La décision se joue en heures. Appelez votre vétérinaire sans attendre et ne donnez aucun traitement avant son avis.
En attendant. Appelez immédiatement votre vétérinaire : toute difficulté respiratoire au repos est une urgence. Laissez le cheval au calme, à l’air libre ou dans un local bien ventilé et non poussiéreux. Ne le déplacez pas et ne le transportez pas de votre initiative.
Inflammation de la plèvre, la membrane qui entoure les poumons, avec accumulation de liquide dans la cavité thoracique. Elle fait souvent suite à une infection pulmonaire et survient fréquemment après un transport long pendant lequel le cheval n’a pas pu baisser la tête.
Fièvre, abattement marqué, respiration superficielle et rapide, douleur au thorax rendant le cheval réticent à bouger ou à tousser, coudes écartés, naseaux dilatés. La toux est souvent courte et retenue.
Auscultation, échographie thoracique qui visualise l’épanchement, radiographie, analyses sanguines et ponction du liquide pleural pour analyse et mise en culture.
Aucun des éléments décrits sur cette page ne permet de poser un diagnostic. Les mêmes signes se retrouvent dans plusieurs affections, et seule la démarche vétérinaire, examen clinique puis examens complémentaires, permet de trancher.
Sur les transports longs, attacher le cheval assez lâche pour qu’il puisse baisser la tête, prévoir des pauses, ventiler le van, et éviter de transporter un cheval déjà enrhumé. Vaccination à jour et gestion de la poussière du fourrage.
Le pronostic dépend de la précocité du traitement et de l’étendue de l’atteinte. La prise en charge est longue, souvent plusieurs semaines, et le retour au travail se fait sous contrôle.
L’heure du dernier repas et du dernier crottin, la température si vous savez la prendre, la consommation d’eau, le comportement observé et son évolution depuis le début, un traumatisme récent et tout produit administré. Ces éléments décident de la priorité que votre vétérinaire donnera à son déplacement, et lui font gagner un temps qui compte.
Questions fréquentes
Fièvre, abattement marqué, respiration superficielle et rapide, douleur au thorax rendant le cheval réticent à bouger ou à tousser, coudes écartés, naseaux dilatés. La toux est souvent courte et retenue.
La décision se joue en heures. Appelez votre vétérinaire sans attendre et ne donnez aucun traitement avant son avis. Appelez immédiatement votre vétérinaire : toute difficulté respiratoire au repos est une urgence. Laissez le cheval au calme, à l’air libre ou dans un local bien ventilé et non poussiéreux. Ne le déplacez pas et ne le transportez pas de votre initiative.
Auscultation, échographie thoracique qui visualise l’épanchement, radiographie, analyses sanguines et ponction du liquide pleural pour analyse et mise en culture.
Sur les transports longs, attacher le cheval assez lâche pour qu’il puisse baisser la tête, prévoir des pauses, ventiler le van, et éviter de transporter un cheval déjà enrhumé. Vaccination à jour et gestion de la poussière du fourrage.
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