Troubles métaboliques et endocriniens

Maladie de Cushing

Dysfonctionnement de l’hypophyse, surtout chez le cheval âgé. Poil long qui ne tombe pas au printemps, fonte musculaire, fourbures à répétition, boissons abondantes. Le diagnostic passe par une prise de sang.

Examen à programmer

Pas d’urgence vitale, mais un examen s’impose pour établir la cause avant toute correction.

En attendant. Aucune urgence, mais faites doser plutôt que d’attribuer les signes à la vieillesse. N’administrez aucun complément présenté comme régulateur hormonal : ils ne remplacent pas un traitement et retardent le diagnostic.

Dysfonctionnement de la partie intermédiaire de l’hypophyse, appelé aussi dysfonctionnement de la pars intermedia. Il entraîne une production hormonale excessive et touche principalement les chevaux âgés. C’est l’une des affections endocriniennes les plus fréquentes du cheval vieillissant.

Ce qui s’observe

Poil long qui ne tombe pas au printemps, parfois bouclé, fonte musculaire du dos et de la ligne du dessus, ventre relâché, boissons et urines abondantes, transpiration anormale, infections à répétition, cicatrisation lente et fourbures récidivantes.

Comment le diagnostic se pose

Prise de sang avec dosage hormonal, dont l’interprétation tient compte de la saison, la sécrétion variant naturellement à l’automne. Un test dynamique peut être proposé dans les cas douteux.

Aucun des éléments décrits sur cette page ne permet de poser un diagnostic. Les mêmes signes se retrouvent dans plusieurs affections, et seule la démarche vétérinaire, examen clinique puis examens complémentaires, permet de trancher.

Réduire le risque

Il n’existe pas de prévention. Le dépistage se justifie chez tout cheval de plus de quinze ans présentant une fourbure inexpliquée, une fonte musculaire ou un retard de mue.

Ce qui se passe ensuite

La maladie ne se guérit pas mais se contrôle sur le long terme avec un traitement vétérinaire quotidien et un suivi. La prise en charge réduit nettement le risque de fourbure associée.

Ce que vous notez avant d’appeler

L’heure du dernier repas et du dernier crottin, la température si vous savez la prendre, la consommation d’eau, le comportement observé et son évolution depuis le début, un traumatisme récent et tout produit administré. Ces éléments décident de la priorité que votre vétérinaire donnera à son déplacement, et lui font gagner un temps qui compte.

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Questions fréquentes

Ce qu’on nous demande sur cette affection.

Quels sont les signes d’une maladie de cushing ?

Poil long qui ne tombe pas au printemps, parfois bouclé, fonte musculaire du dos et de la ligne du dessus, ventre relâché, boissons et urines abondantes, transpiration anormale, infections à répétition, cicatrisation lente et fourbures récidivantes.

Faut-il appeler le vétérinaire ?

Pas d’urgence vitale, mais un examen s’impose pour établir la cause avant toute correction. Aucune urgence, mais faites doser plutôt que d’attribuer les signes à la vieillesse. N’administrez aucun complément présenté comme régulateur hormonal : ils ne remplacent pas un traitement et retardent le diagnostic.

Comment le diagnostic se pose-t-il ?

Prise de sang avec dosage hormonal, dont l’interprétation tient compte de la saison, la sécrétion variant naturellement à l’automne. Un test dynamique peut être proposé dans les cas douteux.

Comment réduire le risque ?

Il n’existe pas de prévention. Le dépistage se justifie chez tout cheval de plus de quinze ans présentant une fourbure inexpliquée, une fonte musculaire ou un retard de mue.

Étape suivante

Savoir quand appeler vaut mieux que savoir nommer.

Lire les signes qui doivent alerter